Quelle merveilleuse soirée, cette avant-première en présence de Maryam Touzani aux Cinémas du Palais. Salle comble, j'avais pris mon billet sur Internet pour être sûre d'entrer.
Sans avoir lu les critiques. Les noms de Maryam Touzani dont j'ai tant aimé le Bleu du Caftan et Adam avant, et Carmen Maura ont suffi pour me faire réserver la soirée plusieurs semaines à l'avance. j'oubliais : Tanger est la vedette du film avec son marché, ses épiceries, ses cafés et la lumière. Ville multiculturelle, à moitié espagnole. le film glisse d'une langue à l'autre,, d'une cuisine à l'autre, de churros en tapas chez Maria-Angel, en couscous chez sa voisine . Plaisir de la cuisine. Couleurs vives des fleurs. Nostalgie de cette communauté espagnole qui a vieilli et s'éteint.
Et je n'ai pas été déçue.
Carla, infirmière à Madrid, mère de deux enfants, en instance de divorce, veut vendre l'appartement de sa mère à Tanger. Maria-Angeles, 79 ans, ne se laisse pas faire. Elle est née à Tanger et compte bien y mourir. Maria Angeles est un personnage : une femme pleine de vie qui compte bien vivre encore chez elle. Et la vie lui réserve encore des surprises.
Malgré la tragédie de cette mère mise à la porte par sa fille et enfermée dans un EPADH, on rit beaucoup, et de bon cœur., surtout par les confidence très crues de Maria Angelès.

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